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Education & jeunesse

*Crédit photo: Association Action for Peace and Development

La jeunesse, première force vive du pays n’a pas été oublié, d’autant plus qu’elle constitue l’avenir du Burundi et la pierre angulaire des changements et de mise en application de notre programme. De manière globale, notre programme politique consacre une part importante à la jeunesse, plus spécifiquement dans le domaine de l’éducation, de la création des emplois, de la promotion et du développement des nouvelles technologies, ainsi que des sports.

Pour ce qui est de l'éducation, il faut partir d'une simple réalité: pour espérer un Burundi moderne et prospère, il convient de préparer ceux qui en seront la preuve vivante, notamment par une éducation adéquate.

Il faut moderniser l’enseignement du futur burundais, et le rendre contemporain ; car l’enseignement actuel, qui ne tient pas compte des évolutions du domaine, dont notamment technologiques, est comparable à celle du moyen âge.

A ce propos, l’initiation des stratégies pour la formation des élèves burundais à la maîtrise de l’utilisation de l’outil informatique dès le bas âge est une priorité. Des efforts devront aussi être menés pour que les jeunes burundais entrant à l’université soient dotés d’ordinateurs personnels à des conditions accessibles.

On devra ensuite penser à l’orientation des jeunes burundais terminant la neuvième année vers des filières professionnelles ouvrant à des emplois et/ou des initiatives privées en même temps que d’autres. Les jeunes le désirant, seront orientés dans des écoles multidisciplinaires (groupes scolaires) d’excellence qui seront créées au niveau de chaque Région. Parallèlement, ces écoles seront également devront progressivement être dotées de capacités pour le recyclage des formateurs au niveau de l’enseignement primaire et des prestataires des soins de santé au niveau des villages.

Enfin, la réforme de l’enseignement supérieur par rapport aux programmes, aux langues d’enseignement et à la normalisation du calendrier académique, particulièrement au niveau de l’Université du Burundi. Une politique rigoureuse sera mise en place en ce qui concerne la création, l’animation et le suivi des structures de l’enseignement supérieur.

Une fois sorti de l'école, cette jeunesse aura besoin de travail, de préférence en le créant par eux-mêmes!

Des stratégies concrètes et efficaces devront être élaborées, pour parer à la question de financement des emplois des jeunes. Une politique fiscale incitative pour ceux qui implantent des entreprises créatrices d’emplois bien rémunérateurs et durables, ciblant principalement la main d’œuvre jeune, sera notamment mise en place, et des initiatives pour la création de petites et moyennes entreprises seront encouragées et soutenues, particulièrement celles qui s’implanteront dans les villes secondaires, sous l’initiative de jeunes entrepreneurs.

Enfin, des mécanismes d’appui aux initiatives individuelles et/ou collectives des jeunes dans l’entreprenariat moderne, notamment en ce qui concerne des activités agricoles modernes, l’artisanat et/ou la transformation des produits agro-pastoraux seront mis en place.